Palerme, les mots choc du patron : “Je vais tuer l’architecte”

PALERME – “Embrasse-moi, je suis là” ; “Mon sang, mon sang”. Les peines ont scellé, en septembre dernier, la paix entre Pietro Badagliacca et son neveu Gioacchino. Il fallait quelque chose de plus frappant pour démontrer que les vieux griefs sur les questions économiques avaient été surmontés.