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Ferrandelli lance sa deuxième liste : “Je suis candidat au gouvernement contre ceux qui ont répudié Palerme”

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“Je suis candidat pour gouverner Palerme et donner des réponses aux citoyens”.
Ainsi Fabrizio Ferrandelli, candidat à la mairie de +Europe et Action, pointe du doigt ceux qui, comme les partis de centre-droit, « font un test musclé en interne avec des gens qui prêtent leur visage et leur histoire pour un match après les Municipales et est celui de désigner le président de la Région ».

L’édile, aspirant à la mairie pour la troisième fois lors des trois dernières élections, n’hésite pas à fouiller même ceux qui, comme dans le cas de la Ligue, « ont fait le ménage aujourd’hui et veulent faire croire qu’ils sont devenus nationaux ; mais c’est le même qui a voulu se débarrasser de la Sicile et de Palerme.
Qui a renié leur culture, leur peuple, leur histoire et renié leur nationalité commune”.

Ce matin Ferrandelli a présenté la deuxième liste à son soutien et elle sera composée de citoyens, de professionnels, de commerçants.
Il s’intitule “E tu splendi Palermo”: une citation de Pier Paolo Pasolini, un hommage au centenaire de la naissance du poète, metteur en scène et écrivain tué à 53 ans en 1975.
Pour Ferrandelli, “l’un des esprits les plus lucides et les plus imaginatifs de notre pays”.
“Ses mots – poursuit-il – contiennent plus que tout autre slogan la relation entre la politique et Palerme, entre la ville et le reste du pays, entre ce que nous pourrions être et ce qu’ils nous ont fait devenir”.

“Ce n’est pas seulement la Ligue qui nous a dit que nous ne pouvions pas briller – ajoute Ferrandelli – même nos politiciens locaux nous ont fait comprendre, nous faisant croire que la situation était irrémédiable.
Que ce Palerme est : sale, avec un budget perpétuellement dans le rouge.
, avec la mafia qui en fait partie.
Pauvre, émigré.
Terre d’évasion”.
Il y a aussi quelque chose pour le centre gauche : « Le nôtre est un projet qui vient de loin on n’est pas catapulté, on a toujours été là pour Palerme et on est en discontinuité avec le passé.
Au scrutin Miceli pourra faire le sérieux choix de soutenir le projet politique que nous avons présenté pour la ville”.

De ces considérations part la campagne de Ferrandelli, qui oppose “des années d’engagement à la ville et une connaissance des rouages ​​administratifs.
Moi – conclut-il – je suis prêt.
Aujourd’hui, nous décidons, en tant que femmes et hommes, de regarder en face ceux qui voulaient nous faire croire de ne pas pouvoir briller et leur dire qu’ils se trompaient et se trompaient.”