Fermez les facultés inutiles, elles ne font sortir que des chômeurs la provocation de l’enseignant

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«L’Université de Palerme et l’Agence fiscale renouvellent et consolident la collaboration pluriannuelle dans le domaine de la formation spécialisée du personnel et des étudiants dans un contexte de promotion généralisée de la culture du droit fiscal.

Définir les opportunités de développement des connaissances et des compétences techniques du personnel des deux corps et faciliter les choix professionnels des étudiants de l’Unipa par l’application de ce qui a été théoriquement appris dans des contextes opérationnels et de travail.
Créer un lien stable entre le monde académique et la réalité opérationnelle de l’Agence, en favorisant le lien entre la recherche scientifique appliquée et les besoins publics et l’échange d’expériences, également en vue d’améliorer la qualité des services offerts à la communauté.

Tels sont les principaux objectifs de l’accord signé par Massimo Midiri, recteur de l’Université de Palerme, et Margherita Maria Calabrò, directrice régionale de Sicile de l’Agence fiscale.
« Avec cet accord – a commenté le recteur de l’Université de Palerme, Massimo Midiri – nous renouvelons et renforçons une collaboration importante et stratégique avec l’Agence fiscale, commencée il y a une quinzaine d’années, et qui a déjà conduit à la création d’importantes synergies dans un secteur particulièrement délicat pour l’économie de notre pays.
Ceci est en pleine harmonie avec le renforcement des activités de la Troisième Mission de l’Université ».

Le délégué du recteur pour les relations avec l’Agence fiscale et la Guardia di Finanza, Angelo Cuva, a souligné l’importance particulière de la collaboration constante entre les deux institutions dans la formation fondamentale des jeunes à la culture de la contribution fiscale qui constitue la base indispensable pour le la vie et le développement de chaque communauté.

Une lettre aux contours controversés, écrite par un expert qui, au fil des ans, a vu les rêves de milliers de jeunes.
L’enseignant Federica Ricci Garotti, Professeur d’allemand à l’université de Trente, il vient d’avoir 67 ans et va bientôt prendre sa retraite.
C’est précisément pour cette raison qu’il a voulu écrire une lettre à Repubblica, en particulier au blog tenu par Concita De Gregorio.

Voici quelques extraits de la lettre dédiée aux facultés en Italie :

« En tant que professeur d’université proche de la retraite, J’ai de nombreuses années de frustration derrière moi pour l’avenir des jeunes que j’ai formé et formé.
Voir des licenciés et diplômés et envoyés à l’abattoir est une abomination.
A tel point que j’en arrive à une proposition provocatrice et ultime.
Ppourquoi envoyer des milliers de jeunes à l’abattoir sans la perspective d’un métier adapté à leur parcours et ne pas fermer définitivement les portes d’un savoir dont l’Italie ne sait visiblement qu’en faire ?

Combien de diplômés en Lettres, Patrimoine Culturel, Philosophie, Sociologie, Psychologie mais aussi Droit et Economie sont destinés à travailler dans le domaine pour lequel ils ont étudié ? Combien, pour ce faire, devront émigrer ? Combien seront les cavaliers, les vendeuses, les assistantes sans bourse, les secrétaires professionnelles, combien vont travailler à la poste ou occuper un poste de professeur à l’école, sans formation ni envie ?

Alors fermons-les, ces usines à illusions que sont nos facultés, qui forment des gens compétents, mais des émigrés chômeurs, sous-employés ou mendiants comme l’étaient nos grands-parents dans les années 1950.

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« Fermez les facultés de sciences humaines, elles sont tellement inutiles »

Assez des prêches sur l’importance des compétences transversales qui forment des citoyens civilisés et éduqués, cultivés, lucides, voire savants.
En dehors de l’université, les enfants des riches ont un avenir et les autres n’ont que les compétences.
Nous déclarons, une fois pour toutes, la défaite totale de l’État en ce qui concerne les jeunes diplômés avec leur lot de masters, stages, apprentissages de grand prestige (car l’Italie ne peut offrir que ça, stages et stages, mot que les employeurs ne connaissent même pas comment prononcer) …

Les virologues ne doivent pas être les seuls à occuper les écrans : écoles et universités doivent redevenir au centre du débat public.
Travailler pour ce que vous avez appris à faire et à savoir, en Italie, est un privilège.
C’est la vraie urgence : regardez-la en face.
Nous avons assez parlé de tout le reste (en vain et souvent sans aucun sens).

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A propos de l’auteur

Actualité actualisée de la Sicile 2022-06-27 23:25:00

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