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Carolina Varchi (FdI) : “Nous sommes sur le terrain à Palerme et nous œuvrons pour un centre-droit uni”

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Carolina Varchi, est en pleine campagne électorale à Palerme.
Fratelli d’Italia se réjouit, en Sicile il atteint la primauté, c’est le parti auquel les Siciliens confieraient le gouvernement de la Région et les bureaux administratifs de Palerme.

Absolument oui, les enquêtes non seulement celles que nous avons commandées confirment une photographie de Palerme et de la région sicilienne avec la première partie de Fratelli d’Italia.
Tout cela n’aurait pas été possible sans les conseils de Giorgia Meloni qui parvient à tracer la bonne voie.

A Palerme il y a actuellement une dizaine de candidats du centre-droit, y aura-t-il une synthèse ou y aura-t-il un clash ?

Fratelli d’Italia travaille pour le « cessez-le-feu » au sein du centre-droit.
Pour nous, la coalition unie est un gage de gouvernabilité.
Nous sommes convaincus qu’une large coalition est une chance pour tous.
À Palerme, nous sommes sur le terrain avec notre proposition.
Je suis flatté que les dirigeants territoriaux de mon parti et le président Meloni aient proposé ma candidature à Palerme à la table de centre-droit.
En plus de la liste de Fratelli d’Italia et de Diventerà Bellissima, il y aura une liste liée à ma candidature qui accueillera des entrepreneurs et des représentants de la société civile de Palerme.
Nous sommes sur le terrain, nous travaillons pour un centre-droit uni, si cela ne se produit pas, nous ne craignons pas le jugement du peuple de Palerme.

Le président Musumeci a déclaré que si le centre-droit est uni en Sicile, il ouvrira la voie aux élections nationales.
Micciché a pour sa part déclaré que le candidat de Forza Italia est Francesco Cascio.
Est-il possible de résumer avec Forza Italia ?

A mon avis, la synthèse est possible.
Je dois apporter une précision sur le gouvernement régional.
A ce jour, tous les partis de centre-droit sont tous au gouvernement de la Région avec leurs élus qui fonctionnent bien.
Au-delà des rumeurs, il n’y a pas eu de prise de position tranchée expliquant pourquoi Nello Musumeci qui est candidat sortant ne devrait pas être candidat.
Tant que le débat ne sera pas porté sur des questions concrètes, pour nous Musumeci reste le candidat, comme dans toutes les régions et communes où le centre-droit a gouverné.
Après cela, la Sicile avec 5 millions et demi d’habitants, est une grande région avec toutes les particularités, géographiques, culturelles, infrastructurelles de tradition et d’identité que possède la Sicile.
Il a souvent été un laboratoire politique et aura certainement une influence sur les élections nationales, on espérait des élections anticipées, malheureusement, elles seront célébrées en fin de mandat.
La Sicile est importante, le centre-droit ne peut pas se tromper et ne peut pas diviser, nous voulons une relation franche avec les alliés, nous voulons comprendre leurs positions au-delà des rumeurs que rapportent les journaux.

Carolina Varchi, la Ligue a lancé “l’Italie d’abord” en Sicile, avec Vincenzo Figuccia disant que Meloni ne peut pas tout prendre, et dit, soit laisser Varchi à Palerme, soit laisser Musumeci à la Région.

En réalité, Enzo Figuccia, qui est un bon parlementaire très attaché à son territoire, n’a pas le temps d’observer ce qui se passe ailleurs.
Il aurait remarqué que la Lega a désigné à Milan le candidat à la mairie de la coalition tout en gouvernant avec Attilio Fontana.
Je ne comprends pas pourquoi ce qui se passe à Milan, où la Lega est le premier parti de la coalition, ne peut pas se produire en Sicile, où il est clair que le premier parti de la coalition est les Frères d’Italie.
Il semble même que la Ligue ne soit pas présente aux élections, car ils ont décidé de ne pas s’exposer avec le symbole de leur parti.
Un choix, de grâce, que je comprends, respecte, mais qui n’appartient pas à la manière de faire de la politique.
Nous n’avons jamais baissé notre drapeau, même quand les sondages n’étaient pas si favorables, quand les gens ne reconnaissaient pas notre symbole.
Pour nous c’est une question de cohérence mais aussi de clarté envers l’électeur qui quand il voit écrit Frères d’Italie, avec la flamme tricolore sait qu’il nous trouve toujours.

Monsieur Varchi, vous êtes très actif à Palerme, les grands noms sont également arrivés, mais vous n’avez pas officialisé votre candidature à la presse avec les trois listes qui vous rejoindront, cela arrivera-t-il bientôt ?

Oui, cela arrivera certainement sous peu, même si nous nous sommes déjà exposés publiquement en novembre lorsque Giorgia Meloni elle-même a lancé ma candidature, puis avec Giovanni Donzelli, qui est notre responsable de l’organisation, et encore les rencontres avec Ignazio.
La Russa, Francesco Lollobrigida, avec Marco Osnato, nous avons écouté les activités de production du segment commercial, convaincus que nous sommes que de bonnes choses peuvent venir de l’écoute de ceux qui sont personnellement impliqués.
Toutes ces réunions ont été suivies par des délégations très autoritaires également de Diventerà Bellissima, la presse a donné des nouvelles et le chef du groupe Alessandro Aricò était toujours à mes côtés.
Notre candidature est la plus claire, la plus transparente et la plus ouverte au dialogue avec les citoyens.

Y aura-t-il deux listes différentes pour les régionales ou Diventerà Bellissima et Fratelli d’Italia seront-ils ensemble ?

Cela doit se décider, c’est un raisonnement que nous faisons.
On marchera certes côte à côte comme l’a officialisé Giorgia Meloni mais techniquement les formules feront l’objet de réflexions à mener ailleurs au niveau central.